Exporting a C4 diagram from your agent: Mermaid or PlantUML

By the OrgGen AI team

An architecture export is never complete: the target grammar has a finite number of slots, and the model has more. This guide says which of the two C4 formats keeps what, what both leave behind, and why OrgGen tells you rather than letting you find out in an architecture review.

The full text of this guide currently exists in French only. The title and summary above are translated.

Deux grammaires, et une seule différence

OrgGen exporte un diagramme d'architecture dans deux grammaires C4 : Mermaid et PlantUML. Le choix n'est pas cosmétique — les deux ne transportent pas la même quantité d'information, et l'écart tient à une seule chose.

mermaid-c4plantuml-c4
Type C4 (personne, système, conteneur…)ouioui
Technologieouioui
Frontière de confianceouioui
Description du composantNON — perdueoui

La cause est dans la macro elle-même. En C4-PlantUML, un conteneur s'écrit avec quatre paramètres — identifiant, nom, technologie, description — et le quatrième existe. En Mermaid, l'étiquette d'un nœud combine le nom et la technologie ; il n'y a pas de quatrième logement où poser la description.

Ce qu'aucune des deux ne transporte

Les deux grammaires dépensent leurs trois logements sur le type C4, la technologie et la frontière de confiance. Tout ce que ton modèle porte au-delà reste dans OrgGen — et il faut le savoir avant de traiter le fichier exporté comme la source de vérité.

  • Les blocs de contenu : notes, listes, checklists d'actions, liens attachés à un composant.
  • Les personnes et leurs rôles — qui est responsable de quel composant.
  • L'état d'avancement d'un bloc (en cours, futur, abandonné…).
  • Les documents attachés. C'est structurel et non un manque de place : un document vit hors du schéma, aucun sérialiseur de diagramme ne le voit jamais.
  • Le rattachement à un autre projet OrgGen — « ce composant est en réalité un projet à part entière » n'est pas une notion que C4 sache exprimer.
  • L'étiquette de bloc, faute d'un quatrième logement disponible.

Aucune de ces pertes n'est un défaut à corriger : ce sont des dimensions que la grammaire de destination ne sait pas exprimer. Ce qui serait un défaut, c'est de ne pas le dire.

L'export te dit ce qu'il a laissé derrière

Chaque export d'architecture renvoie, à côté du fichier, la liste de ce qu'il n'a pas pu emporter — avec le nombre d'éléments concernés dans TON projet.

Le format Mermaid C4 (flowchart) ne transporte pas les descriptions de bloc (7 dans ce projet).
Le format Mermaid C4 (flowchart) ne transporte pas les blocs de contenu (12 dans ce projet).
Le format Mermaid C4 (flowchart) ne transporte pas l'état d'avancement des blocs (4 dans ce projet).
Ce que rend l'appel, à côté du diagramme (comptes d'exemple)

Le comptage n'est pas décoratif : il porte sur ce que ton projet contient RÉELLEMENT. Une dimension que ton schéma ne porte pas ne produit aucun avertissement — un projet sans document n'est jamais prévenu qu'un document ne passerait pas.

Le faire depuis ton agent

L'export est un outil, disponible aussi bien dans le chat d'OrgGen que depuis ton propre client MCP — Claude Desktop, Cursor, VS Code, ou un agent maison. Le connecteur se branche sur le point d'entrée MCP d'OrgGen ; l'agent découvre alors les outils, dont les formats d'architecture disponibles.

export_arch_diagram({ format: "plantuml-c4" })
Exporter, en gardant les descriptions

Le trajet inverse existe aussi : un diagramme d'architecture peut être IMPORTÉ dans un projet OrgGen, ce qui permet de partir d'un fichier déjà écrit plutôt que d'une page blanche. Et parce qu'un agent distant ne devine pas les règles du produit, le serveur MCP lui remet à la connexion les règles qui s'appliquent aux types de diagrammes réellement présents dans le projet connecté.

Try it on your own case

Describe your situation in one sentence — OrgGen builds the diagram and runs the numbers.

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